ENNAHDHA

21 janvier 2012

Ennahdha condamne les slogans antisémites contre les juifs tunisiens

En réaction, le parti Ennahdha a publié un communiqué dans lequel il explique que les individus, ayant scandé ce genre de slogans antisémites, pouvaient se compter sur les doigts d’une seule main.
Dans ce contexte, Ennahdha a rappelé que les juifs tunisiens ont vécu en paix dans leur pays, la Tunisie, depuis des siècles. Ils sont des citoyens à part entière ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs que n’importe quel Tunisien
Le parti a condamné ces slogans qui ne reflètent pas l’islam et ses principes. Il considère que ceux qui les ont scandés constituent un groupe marginal dont le but est d’entacher les activités du parti.
Le mouvement a, également, condamné «les réactions de certains lobbies européens qui veulent porter atteinte à l’image de la Tunisie et aux réalisations de la révolution, usant de la phobie de l’islam comme prétexte de leur campagne.

Pour leur part, la communauté juive de Tunisie «refuse d'être mêlée au conflit israélo-palestinien» et assure qu’elle «ne doit pas être insultée», ont déclaré dimanche des représentants de la communauté juive tunisienne à l’AFP.
Ainsi, Peres Trabelsi a indiqué : «Il n'y a pas de sionistes en Tunisie et on ne veut pas être mêlés au problème du Proche-Orient, la Tunisie est notre pays». Il a ajouté qu’«aucun Tunisien ne doit être insulté, et le gouvernement doit prendre des mesures pour que ce genre d'incident ne se reproduise pas», estimant que les gens qui profèrent ces slogans veulent «détruire la Tunisie».
Haïm Bittan, le grand rabbin de Tunis, a précisé, pour sa part, que «certains membres de la communauté ont eu peur après cet incident, mais il faut faire la différence entre la situation au Proche-Orient et ici», ajoutant que «tous les invités de la Tunisie sont les bienvenus», à propos de la présence de M. Haniyeh.

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ENNAHDHA QUITTE L'ASSEMBLEE

Jeudi 19 janvier 2012, en début de soirée, et en cours d’adoption de l’article 98 du règlement intérieur de la Constituante, Sahbi Atigue, le président du groupe parlementaire d’Ennahdha a appelé son groupe à quitter l’hémicycle. Illico presto, les dizaines d’élus d’Ennahdha se sont levés comme des soldats obéissant à leur général, malgré les appels à la raison de Mustapha Ben Jaâfar totalement dépassé par la tournure des événements.
Ce boycott est venu suite au refus de Ameur Laaridh, président de la commission du règlement intérieur, de refaire la première partie du vote sur l’article 98. Répétition demandée par le groupe d’Ennahdha, qui n’a pas, semble-t-il, entendu l’énoncé du texte voté.
Lors de la suspension du vote, les députés de la Constituante, votant pour l’article 98, s’étaient déjà prononcés. Leur nombre ne permettait pas d’adopter l’article. Pourtant, ce fut Ameur Laaridh, un député d’Ennahdha et président de la commission du règlement intérieur, qui a proposé la version, source du dilemme, et qui a été d’ailleurs soutenue par une partie des députés d’Ennahdha.

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05 janvier 2012

LES BENALI EN ARABIE SEOUDITE QATAR et EN ALLEMAGNE

Non inquiété, Ben Ali restera vivre en Arabie Saoudite

Tunis avait exigé une nouvelle fois du gouvernement saoudien l'extradition du président tunisien déchu, Ben Ali. Demande ignorée par le royaume

Interrogé sur les efforts du gouvernement tunisien à faire extrader l’ancien président tunisien, Ben Ali, le président du tribunal militaire, Hédi Ayari, a indiqué ce mardi 3 janvier que l’Arabie Saoudite avait une nouvelle fois ignoré la demande d’extradition.

Selon l’Agence France Presse (AFP), le gouvernement saoudien refuse de renvoyer Ben Ali vers la Tunisie pour y être jugé, même si la victoire du parti islamiste, Ennadha, proche des dirigeants saoudiens, avait fait croire aux Tunisiens que les procédures d’extradition seraient facilitées.

L'espoir que Ben Ali soit extradé s'amenuise

L’espoir qu’ont beaucoup de Tunisiens de voir revenir l’ex-président en Tunisie, menottes aux mains, semble de plus en plus lointain. « Nous avons demandé à deux reprises l’extradition de Ben Ali, mais nous n’avons pas reçu de réponse » déclarait Hédi Ayari alors que le tribunal militaire repoussait au 10 janvier le procès intenté contre Zine El Abidine Ben Ali et une quarantaine de hauts cadres dirigeants de l’ancien régime.

Un procès où Ben Ali et ses acolytes, notamment ses deux derniers ministres de l’intérieur, Ahmed Friaa et Rafiq Haj Kacem, risquent la peine capitale. Le tribunal militaire les accuse en effet de la mort de 47 personnes et des blessures de 97 autres Tunisiens dans différents gouvernorats de la République.

La répression déclenchée le 17 décembre 2010 et qui se terminait le 14 janvier 2011, date où Ben Ali fuyait en Arabie Saoudite, avait occasionné, au total, la mort de 300 personnes.

Les familles des victimes manifestent

Plusieurs dizaines de personnes, appartenant aux familles des victimes, ont manifesté le mardi 3 janvier devant la Cour du Tribunal Militaire et qualifiaient le procès de « mascarade ». Seulement une quinzaine de hauts cadres incluant les deux anciens ministres de l’intérieur, en détention préventive, assistaient au procès. 27 autres accusés, en liberté, ne s’y étaient pas présentés.

Une prison dorée pour Ben Ali et sa famille en Arabie Saoudite et au Qatar

Ben Ali, sa femme Leila et leur fils Mohamed vivent à Djeddah en Arabie Saoudite depuis le 15 janvier 2011 dans un palais prêté par le Royaume. " Derrière un haut mur d'enceinte et sept portails, gardés en permanence par des soldats, Ben Ali et sa famille profitent du palais de marbre blanc, entouré de palmiers et de verdure. Ils disposent du personnel et des gardes du corps mis à disposition par le royaume. En échange de ces largesses, le président déchu, considéré comme un réfugié politique de luxe, mais pas comme un chef d'Etat en visite, doit rester discret. (Source : lefigaro.fr)

Leur gendre, Sakher El Materi accompagné de sa femme Nesrine (la fille de Ben Ali et de sa femme Leila) vivent quant à eux au Qatar dans un palace de Doha. Des photos de leur réveillon de Saint Sylvestre prises à Qatar (à l’Hôtel La Cigale de Doha) et publiées par plusieurs sites tunisiens ont d’ailleurs provoqué un véritable buzz chez les facebookeurs tunisiens.

On y voit également Halima Ben Ali (sœur de Nesrine Ben Ali) qui était rentrée d’Arabie Saoudite le 11 avril dernier, refusant son exil et préférant vivre dans son pays (Source Essarih).


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04 janvier 2012

UNION TUNISIE LIBYE

Dans une interview accordée au journal londonien arabophone «Al Hayet », Rached Ghannouchi, leader du parti Ennahdha « soutient fortement » l’idée d’une fusion entre la Tunisie et la Libye, proposée par le président provisoire Moncef Marzouki, lors de sa première visite officielle à Tripoli, lundi 2 janvier.
Concernant la déclaration du président Marzouki, Rached Ghannouchi déclare : « nous avons soutenu cette idée il y a une quarantaine d’années avant qu’elle ne soit annulée par Bourguiba. Nous avons réédité cette proposition en 2010, lors du soulèvement de Ben Guerdane, qui a eu lieu suite à la fermeture des frontières. L’occasion est propice aujourd’hui pour sa réalisation».
« Un projet qui est aujourd’hui plus que jamais d’actualité »
Rached Ghannouchi ne voit aucun inconvénient à cette fusion et déclare : « quel mal peut-il y avoir dans cette union entre deux pays fusionnels sur le plan politique, culturel et économique ? Deux pays proches par leurs peuples, leur religion, leur histoire et leurs intérêts ».
Concernant son avis sur l’éventuelle réponse de la Libye, M. Ghannouchi affirme que la Libye ne peut qu’acquiescer une telle proposition vu que « les dirigeants libyens aujourd’hui sont humbles et sages et qu’ils n’ont pas cessé de nous exprimer leur reconnaissance pour l’accueil que le peuple et le gouvernement ont réservé à leurs citoyens […] ce qui a ravivé les sentiments d’unité et de solidarité entre les deux peuples ».
Au-delà de l’union avec la Libye, Rached Ghannouchi se déclare également en faveur d’une union du Maghreb Arabe « Une union qui a longtemps été entravée par les dictatures qui ont sévi dans les pays arabes. Les récents événements permettent aujourd’hui de rendre ce rêve possible en aspirant à une union entre ces peuples ».
Le leader du parti Ennahdha ajoute également lors de cette interview que, dans le cadre de la consolidation des relations de la Tunisie avec les pays arabes et voisins, « l’ouverture sur les pays du Golfe fait partie intégrante de la politique de développement du gouvernement, à savoir, l’ouverture sur les pays du Maghreb mais aussi ceux du Golfe ». En effet, « à l’instar de l’ouverture sur les pays européens, les ressortissants des pays arabes pourront également se rendre sur le territoire tunisien, sans visa ».

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ENNAHDHA

Ennahdha est un parti islamiste comparable ni au PJD marocain, ni au MSP algérien, ni aux Frères musulmans d’Egypte. Non. Pour nous, Ennadha est la preuve vivante de la caution sécuritaire par la gauche tunisienne. Il est la preuve vivante de la volonté de désislamiser la Tunisie par Ben Ali. Ce parti a subi la plus féroce des répressions, au vu et au su de tous ; et ses militants en portent, encore aujourd’hui, les séquelles sur leurs corps.

Dans sa volonté de prolonger l’héritage moderniste de Bourguiba, Ben Ali a combattu Ennahdha, qu’il considérait comme les symboles de l’islam politique. Le voile fut interdit dans les établissements scolaires (certes depuis 1982) et les administrations. Celles qui le portaient furent harcelées par les services de sécurité. Le port de la barbe fut proscrit et aboutit, lui aussi, à une répression. Les fidèles des mosquées furent eux aussi victimes du harcèlement policier. Sous couvert de lutter contre l’islamisme, Ben Ali a mené une attaque de fond contre les symboles de religiosité. Et ça, les Tunisiens le savent. Qu’ils soient d'Ennahdha ou pas, une grande part des Tunisiens, musulmans « pratiquants », ont subi des attaques dans leur foi. Beaucoup d’entre eux aujourd’hui ont voté Ennahdha, bien que ce parti n’ait aucun lien avec eux. Il s’agit d’une revanche de l’Histoire, une forme de retour du refoulé, en lien avec la question identitaire tunisienne.

Ennadha, par son retour dans la sphère publique, met mal à l’aise une partie de la gauche tunisienne, qui, dans sa grande majorité, a cautionné le régime de Ben Ali, en lui donnant du contenu idéologique et en lui facilitant la répression des islamistes. Si, formellement, gauche et islamiste ont su s’allier dans le cadre de la défense de la démocratie lors de la rédaction du manifeste du 18-Octobre, il n’en demeure pas moins un profond malaise de la gauche vis-à-vis d’eux. Un exemple parmi cent, les militants de la LDH (Ligue des droits de l’homme) et d'Ennahdha de l’époque se souviennent d’un Khemais Chemmari, dirigeant de la Rabita, répondant à des femmes de militants d'Ennahdha venant se plaindre d’exactions contre leurs enfants, par des gestes obscènes, touchant à la pudeur et à l’intimité et menaçant de contacter la police… L’existence d'Ennahda en tant qu’acteur politique est le symbole vivant de la compromission de la gauche avec Ben Ali, sous couvert de modernisme et de lutte contre le fanatisme.

Ces éléments sont à prendre en compte dans l’analyse du succès d'Ennahda auprès du peuple tunisien. Faire l’économie de cette réflexion, c’est agir hors sol. C’est appliquer une grille de lecture classique à un parti qui n’a rien de classique, c’est insulter les électeurs et leur projet de société comme l’appareil sécuritaire Ben Aliste avait coutume de les insulter.

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03 janvier 2012

Tunisie Libye

Tunisie/Libye : Des relations incertaines, dans un climat confus
   
Publié le Mardi 03 Janvier 2012 à 15:26
La Tunisie doit-elle trop compter sur la Libye pour sortir de ses difficultés économiques ? Le marché libyen peut-il constituer un réservoir d’emplois pour nos chômeurs, et une terre d’investissements pour notre capital ? Rien n’est moins sûr à ce stade, où la situation semble plutôt confuse, et les contours des relations tuniso-libyennes encore obscurs.

Les relations internationales qu’elles soient avec pays frères ou amis, obéissent à la logique des intérêts. Dans le cas d’espèce, la Tunisie et la Libye ont certes besoin l’une, de l’autre ; loi de la géographie oblige. La révolution et la guerre en Libye l’ont confirmé. Pour fuir les bombardements, nos voisins libyens ont trouvé en masse refuge en Tunisie, où nos compatriotes du sud les ont accueillis avec toutes les marques d’hospitalité. Une osmose est donc née, tout au long de cette période difficile, entre les deux peuples, preuve qu’ils sont liés par une communauté de destins, dans le meilleur, comme dans le pire. Cela va-t-il se confirmer dans l’avenir ? Les relations entre les deux pays sont-elles vouées à s’affermir davantage ? Si oui, dans quelle direction, et selon quelles règles ?

Il est encore tôt de prévoir de quoi demain sera fait, au regard du climat d’incertitude qui prévaut en Libye. D’autant plus que ses nouveaux dirigeants reconnaissent leur impuissance devant le chaos, et leur incapacité à permettre un regain de sécurité, préalable à la reprise du cours normal de la vie. Les tensions sur nos frontières, avec les agressions récurrentes des insurgés libyens contre les patrouilles tunisiennes, même si elles sont minimisées par les politiques des deux côtés, pèseront d’une manière, ou d’une autre sur les relations tuniso-libyennes.

Plus longtemps durera l’instabilité en Libye, plus la situation à nos frontières sera précaire. Or, le volet sécuritaire est primordial, c’est lui qui déterminera l’évolution des relations économiques entre les deux pays. Les quatre libertés pour lesquelles plaide la Tunisie, lors de cette visite présidentielle, comme l’a déclaré la Présidente de l’UTICA, à savoir les libertés de déplacement, de séjour, de travail et de propriété ne pourront être consacrées dans les faits sans un retour au calme en Libye. Une libre circulation des marchandises et des personnes entre la Tunisie et la Libye ne peut, tout aussi, intervenir sans stabilité.

La Libye s’apprête à entamer dans un temps encore indéterminé l’œuvre de reconstruction. Les candidats aux juteux marchés de reconstruction sont nombreux. Selon certaines indiscrétions, dans les milieux des affaires tunisiens, les Français ont raflé la mise, et n’ont laissé que des miettes aux autres prétendants. La France veut être "récompensée" pour ses efforts dans la chute du régime du défunt colonel Kadhafi. La Grande-Bretagne espère aussi avoir sa part du butin. Nicolas Sarkozy et David Cameron ont fait le déplacement en Libye dès septembre 2011, alors que Kadhafi courait toujours, et ont assuré les autorités libyennes de leur soutien indéfectible pour reconstruire l’avenir. Sarkozy avait alors joué les bons samaritains, récusant tout but mercantile de l’assistance française à la Libye. Mais, personne n’est dupe , a fortiori que l’économie française est fortement éreintée par la crise, et que le candidat Sarkozy aurait à cœur à montrer, à moins de quatre mois des présidentielles, les bienfaits de son intervention en Libye sur l’économie de l’Hexagone.

Tout compte fait, le marché libyen est loin de nous être acquis. D’où l’intérêt de tempérer les aspirations tunisiennes envers ce qui nous est présenté comme la panacée libyenne. La situation chez notre voisin du Sud reste l’otage de nombreux impondérables, et l’Etat tunisien ne peut planifier son développement, et penser sa croissance, sur la base de potentialités hypothétiques. Selon plusieurs indices, la Libye ne va pas constituer, du moins dans l’immédiat, une terre d’accueil et de travail pour les Tunisiens. Mais, n’insultons pas l’avenir, et laissons du temps au temps.

D’ici là, nos dirigeants gagneraient à trouver des solutions locales aux multiples problèmes qui nous guettent. Car, à voir l’état actuel de nos pays frères et amis, ce serait un leurre que de croire qu’ils vont nous venir à la rescousse d’aussitôt. Le monde traverse actuellement un épisode du "chacun pour soi, et Dieu pour tous". Cela ne veut pas dire que les pays vont rétablir les barrières et vivre en autarcie, loin s’en faut, mais, les relations internationales continueront à être nouées et dénouées, au gré du rapport bénéfice/risque. C'est-à-dire, si un pays trouve dans ses rapports avec un autre une manière d’y perdre, plus que d’y gagner, il ira chercher ailleurs. C’est l’heure des Etats solitaires et non solidaires, même les unions que l’on croyait solides, sont en train de vaciller au point que leur pérennité soit remise en cause.



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Ennahdha Deutschland

Die islamistische Ennahdha-Partei hat mit riesigem Vorsprung die ersten freien Wahlen in Tunesien gewonnen. Die umstrittene Bewegung um Spitzenpolitiker Rachid Ghannouchi bekommt nach dem vorläufigen Endergebnis 90 von 217 Sitzen in der verfassungsgebenden Versammlung. Unter dem im Januar gestürzten Langzeitherrscher Zine el Abidine Ben Ali galt die Ennahdha (Wiedergeburt) noch als extremistisch und war verboten.


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Fondateurs de Ennahdha

• Les fondateurs :

1- Khriji (Ghannouchi) Rached : professeur retraité
2- Jebali Hammadi : Ingénieur
3- Bhiri Nourreddine : Avocat
4- Atik Sahbi : Chercheur universitaire
5- Aridh Ali : Ingénieur
6- Wrimi Ajmi : Professeur de philosophie
7- Mekki Abdellatif : Médecin
8- Jelassi Abdelhamid : Ingénieur principal
9- Saidi Ridha : Ingénieur
10- Dilo Samir : Avocat
11- Mahdhi Nafti : Professeur contractuel
12- Chaibi Riadh : Professeur de philosophie
13- Harouni Karim : Ingénieur
14- Louz Habib: Entrepreneur
15- Ibrahim Monia: Animatrice
16- Zouari Abdallah: Journaliste
17- Arbaoui Nourreddine : Spécialiste psychique
18- Hajjem Kamel : Professeur
19- Akrout Mohamed : Comptable
20- Mai Sessei : Enseignant
21- Abbès Lotfi : Pharmacien
22- Chourou Sadok : Professeur universitaire
23- Zar Abdelmajid : Technicien en industrie
24- Amri Ahmed : Fonctionnaire
25- Ben Romdhane Kawther : Enseignante
26- Gouia Mahmoud : Chercheur universitaire
27- Najjar Farouk : Technicien en industrie
28- Lammouchi Mokhtar : Enseignant
29- Doulatli Zied : Pharmacien
30- Bedoui Abderraouf : Commerçant
31- Ben Hlima Mustafa: professeur
32- Mahjoub Mohamed: Médecin
33- Abbachi Abdelkarim : Gestionnaire
34- Chhoudi Zoubaier : Commerçant
35- Mansouri Salah : conseiller
36- Dridi Abdallah: Comptable
37- Jlali Ahmed : Maitre d'application
38- Kefi Abdelwahab : Professeur retraité
39- Gaidi Mohamed : Professeur
40- Dessi Lotfi : Fonctionnaire
41- Sghaier Mohamed : Professeur
42- Ben Salem Moncef : Professeur universitaire
43- Aloui Slaheddine : Fonctionnaire
44- Abidi Ferida : Avocate.

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Les Ministres Ennahdha donnent l exemple

Les ministres issus des rangs d’Ennahdha se sont engagés à verser, au moins 10% de leur salaire à leur parti.

Les militants d’Ennahdha ayant une situation financière plus ou moins confortable versent déjà 5% de leurs revenus au parti. Ceux qui ont une situation aisée versent davantage, mais selon leur seul bon-vouloir, sans aucune astreinte. Les ministres devront désormais verser au moins 10%, mais sans être astreints, nous dit une source proche du parti islamiste.

Les ministres dits indépendants, tout en étant proches d’Ennahdha (tel Tarak Dhiab) pourraient être également invités à mettre la main à la poche pour alimenter la trésorerie du parti.

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02 janvier 2012

L Ex Clan Benali se cache en Allemagne/Frankfurt

Le Tribunal de première instance de Tunis a rendu ce lundi, 26 décembre 2011, son verdict dans l’affaire de drogue dans laquelle est impliqué Douraïd Bouaouina, neveu du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, sa mère et son frère.
Douraïd a été acquitté tandis que sa mère, Hayet Ben Ali et son frère, Akram Bouaouina ont été condamné à un an de prison ferme chacun.
Rappelons que Hayet Ben Ali est actuellement en fuite en Allemagne.


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