Les relations entre la France et le parti Ennahdha lourdement entachées, dans le passé, par l’appui inconditionnel qu’apportaient les présidents français au président déchu, ont, aujourd’hui, tendance à s’améliorer et à se raffermir, lentement mais sûrement. Plusieurs indices l’illustrent de manière éloquente.

D’abord, cette déclaration de M. Rafik Abdessalem, futur ministre des Affaires étrangères. Il a déclaré, lundi 19 courant, à radio Express Fm que «son département est déterminé à tirer un trait sur les anciens malentendus entre la Tunisie et la France» et à améliorer «les relations privilégiées» franco-tunisiennes dans l’intérêt des peuples tunisien et français.